« L’Etat fort est d’abord celui qui assume sa vocation redistributive »

David Djaïz, haut fonctionnaire, auteur et enseignant à Sciences Po vient nous présenter son essai « Slow Democracie » (2019) aux éditions Allary. Comment expliquer la crise de la démocratie et comment y remédier ? Quelle place pour l’Etat-providence aujourd’hui ?

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-actu/invite-actu-des-matins-du-samedi-suite-du-samedi-28-decembre-2019

Manifestation du 1er mai 2016 à Paris
Notre invité est David Djaïz, haut fonctionnaire, énarque et enseignant à Sciences Po. Il est l’auteur de l’essai Slow Démocratie dans lequel il explique que nous traversons une crise démocratique majeure dans les sociétés occidentales. Nous allons tenter de nous arrêter sur le moment social et politique de cette fin d’année 2019 en prenant quelques perspectives historiques.
Je pense qu’il y a eu des représentations quasiment téléologiques et théologiques de la mondialisation. 
La nation est une forme nécessaire pour faire coexister la démocratie et un certain niveau de redistribution sociale.
Il faut déminer ces discours qui disent que la nation concerne uniquement la race, le sol, les racines en montrant que la nation est une forme politique qui permet la coexistence de trois biens sociaux qui forment le ciment de nos valeurs : la démocratie libérale, les libertés civiles et une ambition de redistribution.
Il faut retrouver ce plaisir de la délibération publique.
Choix musical de l’invité : 
« Le Poinçonneur des Lilas » (1959) – Serge Gainsbourg

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